Présentation

Mercredi 13 juin 2007



Illinois Jacquet, de son vrai nom Jean-Baptiste Jacquet est né en 1922 à Broussard en Louisiane, d'une mère indienne et d'un père français. 

Il commença sa carrière musicale très très jeune, dès l'âge de trois ans. En effet, son père, en plus de son travail en tant que mécanicien pour les chemins de fer, dirigeait aussi un orchestre dans lequel il enrôla très tôt ses quatre fils. 
Illinois joua de la batterie dans un premier temps avant d'opter pour le saxophone.
 
Très rapidement, le jeune musicien décida de fuir la ségrégation qui régnait alors dans le sud des Etats-Unis, et s'installa donc à Los Angeles, où il rencontra Nat King Cole, puis Lionel Hampton dont il intègra la big band, encore adolescent, au poste de saxophone ténor.




 
Deux ans plus tard, il rencontra la notoriété, à 19 ans, avec un solo mémorable (celui de Flying home) et rejoignit successivement les orchestres de Cab Calloway et de Count Basie avant d'enfin diriger ses propres petites formations.

 
Ce ne fut pas avant 1983 qu'il forma son propre grand orchestre, avec lequel il sillonna des années durant les Etats-Unis et l'Europe. 

Rubrique "people", en 1993, il joua au côté d'un célèbre saxophoniste amateur, Bill Clinton, pour la soirée d'investiture du président démocrate.


Musicien jusqu'à son dernier souffle, Illinois Jacquet était encore sur scène au Lincoln Center de New York, moins de deux semaines avant de décéder, en juillet 2004 à l'âge de 81 ans.

Un des plus grands saxo ténors venait alors de nous quitter.


Bonne écoute !

Flying home Part 1 

Flying home Part 2 

Uptown boogie 

Wondering and thinking 

Here comes the blues 

Ladies lullaby

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Mardi 12 juin 2007

J'ai hésité un petit moment quant à la manière de présenter cette nouvelle "inspiration douteuse" ... L'intégrer dans l'article précédent ou pas ?

Finalement, pour plus de cohérence, j'ai préféré vous proposer cet article dans sa catégorie propre.

Allons-y ...

Le son, la production, l'introduction et le gros riff du deuxième morceau d' ICKY THUMP des White Stripes, You don't know what love is, m'ont immédiatement fait penser au Come on baby let's go downtown, extrait du TONIGHT'S THE NIGHT, de Neil Young.

Comme d'habitude, chacun se fera son avis.

Pour moi, l'inspiration est là et bien là ...

icky-thump.jpg 


Ecoutons et comparons !

The White Stripes-You don't know...

Neil Young-Come on baby let's go downtown

publié dans : REPRISES ET INSPIRATIONS DOUTEUSES
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Mardi 12 juin 2007

icky-thump.jpg

Le nouvel album des White Stripes, ICKY THUMP, sort le 18 juin prochain mais bon, ce n'est un secret de polichinelle pour personne, il est déjà écoutable un peu partout sur la grande toile. 

Je vous mentirais si je vous annonçais avoir accroché dès la première écoute à ce nouvel opus. Non, il m'en a fallu deux pour rentrer dans le disque et une troisième pour commencer à véritablement l'apprécier, contrairement au nouvel album des Queens Of The Stone Age, ERA VULGARIS, qui même après quatre ou cinq écoutes reste toujours aussi plat et décevant.





ICKY THUMP, s'il n'est pas exceptionnel, loin s'en faut, est intéressant en cela qu'il est moins direct que certains de ses prédécesseurs et, surtout, ne ressemble pas beaucoup à ce que The White Stripes ont pu nous proposer par le passé.  Il surprend, déstabilise parfois, mais s'offrira à vous si vous souhaitez en faire l'effort et restera l'un des albums rock de l'année 2007.

Je ne me lancerai pas dans une critique détaillée d'ICKY THUMP, Miléna s'en étant formidablement chargée sur ROCK MUSIC & Co.

Pour lire la critique de Miléna, un petit
CLIC

Et pour vous mettre en appétit, voici le premier extrait de l'album :


Icky thump (Live au Later ... with Jools Holland)

 

publié dans : TOP 2007
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Lundi 11 juin 2007


Bruce Springsteen: Live in Dublin

LIVE IN DUBLIN est le nouveau témoignage de l'extraordinaire énergie scènique de Bruce Springsteen

Pour cet événement,  immortalisé lors d'une série de 3 concerts donnés à Dublin en novembre 2006, le Boss a délaissé son fidèle E-Street Band pour s'acoquiner avec The Sessions Band, avec lequel il avait d'ailleurs enregistré le WE SHALL OVERCOME-THE SEEGER SESSIONS l'an dernier.



Si ce live est bien sûr le prolongement sur scène de l'album pete seegerien, Springsteen n'oublie pas de nous offrir quelques-uns de ses plus grands classiques, dont Atlantic City et Blinded by the light, dans des versions très surprenantes.

Ce concert, je le sais déjà, après une seule écoute, ne finira pas rapidement dans mon tas de "bons disques, mais ...". Loin de l'agressivité du LIVE IN NEW YORK CITY, très brut de décoffrage, LIVE IN DUBLIN nous permet de retrouver un Springsteen et des musiciens libérés de toute pression commerciale, peut-être pas aussi techniques que le E-Street Band, mais beaucoup plus fins et qui arrivent à transmettre une émotion directe et honnête. 



Le recours aux instruments traditionnels, parfois bien loin des guitares, marque de fabrique de Bruce Springsteen, donne une fraîcheur inédite à ce disque. Sachant qu'il ne risque pas de toucher un public MTV, le Boss se lâche complètement, comme par exemple sur un superbe Mary O don't you weep (en écoute en fin d'article), mélange de traditions irlandaises et d'accents de la Nouvelle-Orléans. 

Le résultat, superbe équilibre entre folk ancestral et folk moderne, est fantastique. Ce qui aurait pu vite sombrer en un exercice de style plombé et plombant se transforme en concert majeur. Peut-être le plus beau de Bruce Springsteen qu'il m'ait été donné l'occasion d'entendre. Il est des concerts que l'on regrette d'avoir raté. Celui-là en fait définitivement partie.

Heureusement qu'il y a également l'édition DVD !
 
Merci à tous les musiciens.



Merci, Bruce, de nous montrer qu'à bientôt 58 ans, tu as l'intelligence de ne pas t'enfermer dans des clichés rock'n'rolliens. Je suis prêt à parier que la deuxième partie de ta carrière sera encore plus intéressante que la première. 

Longue vie à toi,  tu as encore beaucoup de belles histoires à nous raconter.

Ce disque, véritable explosion des sens, est, jusqu'à présent, mon disque de l'année 2007.


Atlantic City




Further on up the road




This little light of mine

 


American land



Et comme il n'y a décidément pas de mal à se faire du bien, voici deux extraits supplémentaires.

O Mary don't you weep

Blinded by the light
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Lundi 11 juin 2007



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