Présentation

Lundi 28 septembre 2009

Pour bien débuter la semaine, un petit classique du jazz 60s, et plus précisément de 1962.



Quand le plus grand pianiste et l'un des plus grands saxophonistes ténors de jazz se rencontrent, cela ne peut que donner un chef d'oeuvre.

Un de mes disques de chevet, en tout cas.

Je l'écoute au minimum une fois tous les deux mois depuis près de 18 ans. Sans lassitude aucune.

Un disque éternel à écouter d'urgence sur
  Deezer.

01 - Limbo Jazz
02 - Mood Indigo
03 - Ray Charles' Place
04 - Wanderlust
05 - You Dirty Dog
06 - Self-Portrait (Of the Bean)
07 - The Jeep Is Jumpin'
08 - The Ricitic

Musiciens :
Ray Nance :
 trompette + violon
Lawrence Brown : trombone
Johnny Hodges : saxophone alto 
Harry Carney : saxophone bariton + clarinettr
Coleman Hawkins : saxophone ténor
Duke Ellington : piano
Aaron Bell : contrebasse
Sam Woodyard : batterie

Par Thierry - Publié dans : MON TOP ALBUMS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 26 septembre 2009



Avec At The Cut (Vic Chesnutt) , l'album éponyme de Monsters of Folk est l'album que j'ai le plus écouté cette semaine.

Il est le résultat de l'association de 4 monstres fort sympathiques issus de la scène folk-rock indépendante américaine, à savoir Jim James (de My Morning Jacket), Conor Oberst + Mike Mogis (tous deux de feu Bright Eyes) et  M(att) Ward.

Au contraire de bon nombre d'albums réalisés par des soi-disants super-groupes, la sauce prend ici spontanément, l'alchimie entre les 4 musiciens se révèlant parfaite et nous offrant un disque rafraichissant et plein d'humilité.

Lorsque l'on connait déjà bien les carrières de nos monstres, on arrive bien entendu à distinguer qui a composé quoi (le splendide Man named truth est indubitablement une chanson de Conor Oberst [sa meilleure depuis déjà un certain temps, serais-je tenté de dire], Baby boomer n'aurait pas dépareillé sur un album solo de M. Ward, ...).

La véritable réussite de Monsters of Folk est de réussir à nous offrir non pas uniquement une collection de chansons "individuelles", mais aussi de belles et grandes chansons hybrides, voire "copulatoires". 

Ainsi, dès le premier morceau, Dear God (Sincerely M.O.F.), on a l'impression d'entendre le résultat de l'accouplement musical entre M. Ward et Jim James.
De même, sur Temazcal, c'est la paire Jim James / Conor Oberst qui nous propose du Bright Eyes pur jus relevé par des choeurs façon My Morning Jacket.
Pour Whole lotta losin', c'est carrément une partie à trois ! On y reconnaît en effet, entremêlées, les touches si caractéristiques de M. Ward, Conor Oberst et My Morning Jacket

Toutes les autres compositions sont à l'avenant et The right place (qui a un petit je-ne-sais quoi d'un mariage Jeff Lynne / Gram Parsons / Roy Orbison / Tom Petty) est probablement l'une des plus belles chansons de cette année.



N'y allons pas par quatre chemins, Monsters of Folk est un grand disque, sans aucun doute l'un des meilleurs de 2009 dans sa catégorie, voire l'un des meilleurs de 2009, tous genres confondus !

Ah oui ! J'allais oublier le plus important ...

L'album est en écoute intégrale sur
MySpace.

01 - Dear God (Sincerely M.O.F.)
02 - Say Please
03 - Whole Lotta Losin'
04 - Temazcal
05 - The Right Place
06 - Baby Boomer
07 - Man Named Truth
08 - Goodway
09 - Ahead Of The Curve
10 - Slow Down Jo
11 - Losin' Yo' Head
12 - Magic Marker
13 - Map Of The World
14 - The Sandman, The Brakeman And Me
15 - His Master's Voice
Par Thierry - Publié dans : FOLK et NEO-FOLK
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 22 septembre 2009



Un choc de courte durée mais un choc tout de même, lorsque sur un mp3blog pourtant (parfois) intéressant, je tombais sur cette pochette disgracieuse.
KSM ...
Un petit peu de dyslexie et le tour était joué.
Je lisais KMS et n'en croyais donc pas mes yeux.

Et que dire de mes oreilles ?

Au fait, c'est sorti chez Walt Disney Records, et c'est probablement pour nous inonder de ces daubes infâmes que les hadopiens travaillent pour nous :-(

Le coup de la reprise, c'est super original, en plus ! 

 

 

Par Thierry - Publié dans : REPRISES ET INSPIRATIONS DOUTEUSES
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009

Retour sur un disque fort sympathique de l'année dernière.




Life Death Love and Freedom est le 24ème ou 25ème album de John Mellencamp.

L'étiquette de sous-Springsteen  qui colle à la peau du Cougar l'empêchera comme d'habitude de recevoir une réception attentive des grands média français. Peu importe ...

Si depuis une dizaine d'années, l'artiste semblait  se reposer sur ses lauriers en proposant des disques réussis mais pour lesquels il était assez difficile de s'enthousiasmer, il retrouve, avec Life Death Love and Freedom,  tous les ingrédients qui ont fait de lui une icône de la musique folk-rock américaine dans les années 80 (on retrouve d'ailleurs, ici et là, dans l'album des références musicales et textuelles à
 Jack and Diane (vidéo), son énorme succès de 1982, extrait d' American Fool).



Récemment intronisé au Rock 'n' Roll Hall of Fame (en même temps que Madonna ...), John Mellencamp nous offre donc ici une véritable réussite de folk-rock produite avec élégance par T-Bone Burnett, évoquant tour à tour (Longest days) le Nebraska de Bruce Springsteen (toujours lui ...), l'esprit de Buddy Holly (My sweet love) ou de Woody Guthrie (Don't need this body) et proposant de superbes ballades (Young without lovers), du bon blues efficace (John Cockers), ...



Bref, Life Death Love and Freedom est l'album le plus réussi et abouti de John Mellencamp depuis son Mr Happy Go Lucky de 1996.

01. Longest Days
02. My Sweet Love
03. If I Die Sudden
04. Troubled Land
05. Young Without Lovers
06. John Cockers
07. Don't Need This Body
08. A Ride Back Home
09. Without A Shot
10. Jena
11. Mean
12. County Fair
13. For The Children
14. A Brand New Song

Pour de nombreux extraits de l'album, clips, ..., direction Myspace.

Par Thierry - Publié dans : TOP 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 septembre 2009


Saxophoniste ténor ayant touché au jazz / blues et au R&B, Don Wilkerson est l'un des seconds couteaux de la musique américaine que tout le monde, ou presque, connaît sans le savoir.

En effet, dans les années 50 et 60, il a accompagné l'immense Ray Charles et Amos Milburn.

En plus de ces collaborations, le musicien originaire de Louisiane a également travaillé avec, entre autres,  Grant Green (c'est lui que l'on entend à la guitare sur notre disque du jour), Cannonball Adderley, Sonny Clarke et Willie Bobo.



The Complete Blue Note Sessions (qui reprennent l'intégralité de 3 disques enregistrés en tant que leader en 1962-1963 :  Preach Brother!, Elder Don, and Shoutin’) est sans aucun doute le disque idéal pour vous familiariser avec le travail de ce musicien malheureusement trop méconnu du grand public.

Dès les premières notes, vous devriez reconnaître l'ambiance si particulière à Ray Charles.



Ecoutez ces sessions, vous ne le regretterez pas !


Disc 1 :
01 Jeanie-Weenie


02 Homesick Blues
03 Dem Tambourines
04 Camp Meetin’


05 The Eldorado Shuffle
06 Pigeon Peas
07 Senorita Eula

08.San Antonio Rose
09 Scrappy



Disc 2 :
01 Lone Star Shuffle
02 Drawin’ a Tip
03 Poor Butterfly
04 Movin’ Out

05 Cookin’ with Clarence
06 Easy Living
07 Happy Johnny

08 Blues for J
09 Sweet Cake

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 septembre 2009



Musicien de blues originaire du sud-est algérien,  Amar Sundy aime métisser sa musique en y intégrant des éléments de musique du monde, essentiellement de la musique que l'on qualifiera, pour simplifier, de musique du désert.

Avant d'enregistrer pour son propre compte, il a joué et tourné pour un nombre impressionnant de musiciens :  James Cotton, Otis Rush, Screamin’ Jay Hawkins, Albert Collins, Taj Mahal, Ali Farka Touré, Lucky Peterson, Luther Allison, Khaled, Dee Dee Bridgewater, B. B. King, ...



Il sort son premier album, Hoggar-Chicago-Paris, en 1990.  Suivront ensuite Homme bleu en 1998, un album Live en 2000 et Najma en 2004.

Sadaka, publié, en mars de cette année, est donc son 5ème album. C'est d'ailleurs celui qui m'a fait découvrir ce formidable musicien et m'a donné envie de me plonger dans sa discographie.

Excellente surprise, Sadaka mêle donc un son blues moderne à une musique africaine (rythme, voix, percussions) plus traditionnelle et a été enregistré avec la participation de musiciens aussi chevronnés que, entre autres, Eric Bibb, Pura Fé, Joe Louis Walker, Khalil Chahine.

A l'image de sa pochette, Sadaka se révèle tout simplement somptueux et lumineux, voire brillant, s'affirmant d'ores et déjà comme deux de mes plus découvertes de 2009.

Ce n'est peut-être pas le disque de l'année, certes, mais un disque attachant et dont le propos force le respect.

Bref, vous l'aurez compris, Amar Sundy nous offre (Sadaka signifie "offrande") un album à écouter sans modération !

Bon voyage !

01 L'halem
02 Litali



03 Sahraoui
04 Sadaka


05 El hathab
06 Lina
07 El hamama


08 Seghia
09 Debhia


10 Prisoner of misery


11 Camel shuffle


12 Mem'na
13 Hany Jai
14 Iwa

Par Thierry - Publié dans : BLUES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 16 septembre 2009



.... Little est donc le deuxième album de Vic Chesnutt emprunté en ce samedi de mai 1993 (voir article précédent).

Il fut le deuxième disque, après le fameux After the gold rush de Neil Young, à me marquer durablement dans le domaine du folk-rock ou du rock-folk-(indé).

Et, tout comme Neil Young, Vic Chesnutt est loin de posséder l'organe vocal le plus parfait.

Pourtant dès les premières notes et les premiers frissons de sa voix sur Isadora Duncan, l'émotion est là, palpable. Je n'en comprendrai véritablement la raison que quelques mois plus tard, quand je m'intéresserai à l'histoire de Vic Chesnutt, véritable troubadour des temps modernes.

Quand j'écoute un disque pour la première fois, j'aime, en quelque sorte, être vierge de toute information à propos de l'artiste et / ou du contexte dans lequel la galette a été enregistrée.
De même, les paroles n'ont pour moi que très peu d'importance. Bob Dylan, plus grand parolier de la deuxième moitié du 20ème siècle. M'en fous !
Seules comptent l'émotion de la voix et de la musique.

Une production "trop léchée" (attention ! je ne parle pas d'une belle / bonne production) ou dégoulinante d'effets ne sera jamais pour moi synonyme de qualité. Pareil pour la virtuosité, les soli à rallonge, toutes ces qualités techniques m'apparaissant comme des artifices permettant à des artistes-techniciens de dissimuler un manque flagrant d'émotion(s).

Voilà pourquoi le rock progressif, le hard-rock et ses dérivés ne m'intéresseront donc jamais.

Par contre, les albums à la Little sont des disques quasi-parfaits pour moi.

Bien sûr, on peut ne pas aimer la voix, le côté très déshabillé des chansons, la production très en retrait, la guitare mal accordée, ..., mais comment résister à l'émotion de cette même voix qui, sortie de nulle part vous prend par les tripes dès les premiers instants.

Little est le résultat de la rencontre, dans la deuxième moitié des années 1980, entre Michael Stipe (leader de REM) et Vic Chesnutt alors que celui-ci donnait une série de concerts au 40 Watt Club d'Athens en Géorgie, d'où est justement "originaire" le sieur Stipe.



Emballé par le spectacle, Michael S. écouta les maquettes réalisées par Vic Chesnutt et, séduit, décida de l'aider à enregistrer et produire son premier album.

Fort de 10 morceaux, Little ne repose que sur la voix, l'harmonica et la guitare acoustique de Vic, parfois accompagnées de quelques claviers joués par Stipe en personne. Le thème central de l'album est l'enfance de Vic Chesnutt dans le comté de Pike.

Enfance simple et sans souci pour le musicien qui évoque ici par exemple la construction d'une boîte pour attraper des lapins (Rabbit box).

Période pleine d'innocence avant l'accident dont il sera victime quelques années plus tard et qui le clouera dans un fauteuil roulant.

Si j'aime toutes les chansons de Little, Speed racer est, à mon avis, l'une des plus émouvantes et des plus réussies de l'ensemble de la carrière de l'artiste.
Dans cette chanson, dont je suis resté longtemps sans véritablement prêter attention aux paroles, il nous explique qu'il ne souhaite justement pas se positionner en victime, refusant de voir dans son accident la main de Dieu. De toutes façons, il est athée et intelligent !

have I learned anything from all of these lectures?
I think it's my attention span clipped by TV at an early age
well who heard the radio when you are five years old?
I used to watch Speed Racer with that hyper attitude
that carried me here to this flourescent enlightenment

I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am intelligent, I am intelligent
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am an atheist, I am an atheist

the idea of divine order is essentially crazy
the laws of action and reaction
are the closest thing to truth in the universe
so don't try to spray me with your archaic rites of soul
your vision is a biological one
I can dodge the thunderbolts
and scratch out an existence on this glorious but simple plane
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am intelligent, I am intelligent
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am an atheist, I am an atheist


Little
, vous l'aurez compris, fait définitivement partie de mon TOP-ALBUMS, au même titre que deux autres opus de l'auteur, Is the actor happy ? et Silver Lake. Et d'ici quelques semaines et quelques écoutes supplémentaires, j'ajouterai très probablement à cette liste le somptueux At the cut.

01 Isadora Duncan



02 Danny Carlisle
03 Gepetto



04 Bakersfield
05 Mr Rielly



06 Rabbit Box


07 Speed Racer


08 Soft Picasso
09 Independence Day



        10 Stevie Smith
        ------
        BONUS (réédition 2004)
       11 Bernadette
       12 Vernon
       13 Acting So Bad
      14 Miss Mary
      15 Elberton Fair
 
Par Thierry - Publié dans : MON TOP ALBUMS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 septembre 2009



Jusqu'à octobre 1990, la musique ne signifiait pas grand chose pour moi. C'était NRJ, RTL en journée, RFM, Le 6-9 d'Arthur sur Fun Radio, France Infos ...

A cette époque, mes cinq albums préférés étaient :
*Off the wall, de Michael Jackson
*Introducing the hardline according to Terence Trent d'Arby, du dit TTDA
*Let love rule, de Lenny Kravitz
*Tres hombres, de ZZ Top
*Black celebration, de Depeche Mode





Pas trop honteux, mais bon, en dehors de ça, j'écoutais énormément d'horreurs sans nom.

Entre 1984 et 1987, j'apprenais même par coeur les classements du TOP-50 plutôt que mes leçons d'histoire-géo et de physique-chimie (deux des matières dans lesquelles je me ramassais le plus de tôles).

En septembre 1990, le bac obtenu presque par miracle quelques mois plus tôt, je décide alors de quitter l'étouffant giron familial et de "tenter" ma chance à Lille, en première année de pharmacie (c'est surtout que ces études ne se suivaient pas dans le valenciennois et que l'éventualité d'avoir un pharmacien dans la famille flattait l'orgueil de mon père).

A 17 ans, on est forcèment influençable et je me laisse donc entraîner dans quelques fêtes étudiantes.

Vers la fin octobre, je rentre de l'une d'entre elles un peu avant 2 heures du matin et, en regagnant mon cagibi d'étudiant, j'allume la radio pour connaître le résultat d'un match de foot (sport que je suivais encore à l'époque).

RTL ... (J'apprendrai plus tard qu'il s'agit des Nocturnes de Georges Lang).

2 chansons s'enchaînent avant la trompette du flash infos : Like a hurricane & After the gold rush, de Neil Young. Je bloque complètement ...

Surtout sur After the gold rush.



C'est qui ce gars-là, qui ne sait même pas chanter et pourtant m'émeut au plus haut point ?



Ma vie musicale bascule à cet instant.

Mon année de pharmacie se déroule en dilettante et un confrère m'invite chez lui pour écouter la collection des vinyles de Neil Young appartenant à son père.
Ce dernier, voyant que j'apprécie ce qu'il considère comme étant les pièces maîtresses de sa discothèque se décide alors à me faire écouter et à me copier sur K7 (vous n'avez jamais fait ça, ignorants pro-Hadopiens ? ) des dizaines et des dizaines d'albums de blues (John Lee Hooker, John Mayall, ...), de jazz (essentiellement Miles Davis, Thelonious Monk, du "New Orleans Sound" à la King Olivier et Louis Armstrong,  et Duke Ellington), et de folk américain et anglais des années 70 (pour la plupart assez confidentiels).

C'est très probablement la découverte de toutes ces pépites d'un autre âge qui me permet, Dieu merci, d'échapper à la majorité de la production gruge et à l'émergence de l'indie.
Vous comprenez ainsi d'où viennent mes lacunes et mon rejet quasi-total de ces domaines.

En février 1993, commençant à avoir fait le tour de toutes les K7 enregistrées par le père de mon ancien collègue, je décide de m'inscrire à la Bibliothèque Municipale.
La Caverne d'Ali Baba ...
Plus de 15000 CD m'attendent, moi, mes oreilles et mon enregistreur.

Je commence bien entendu par emprunter les albums de Neil Young en CD en essayant d'éviter soigneusement ses années 80.

Puis viennent les Beatles, les Rolling Stones, les Smiths, Simon & Garfunkel, Leonard Cohen et beaucoup de musique du monde.
Du bonheur ...

Un samedi après-midi de mai 1993, la discothèque était bondée. Je dépose mes emprunts précédents (dont Bridge over troubled water et un album de Fela) à l'entrée et me résoud donc, devant l'affluence, à me contenter des CD préclassés dans les bacs des "rendus du jour".

En fouillant, je suis attiré par deux pochettes au graphisme assez particulier.

Il s'agit de deux albums d'un gars dont je n'ai jamais entendu parler, ni d'Eve ni d'Adam.

Allez, je me laisse tenter et les emprunte.

Ma main de Dieu à moi ?

L'un de ces deux albums fera, dès sa première écoute, une entrée fracassante dans mon TOP-ALBUMS et la paire me permettra de rencontrer l'un des artistes dont je suis encore aujourd'hui la carrière avec passion.

Son dernier album, At the cut, publié il y a quelques semaines aux USA et qui devrait sortir la semaine prochaine dans notre vieille Europe, est d'ailleurs une véritable petite merveille.



Allez, les fans l'auront deviné, ce mystérieux chanteur n'est autre que Vic Chesnutt.



Les deux albums empruntés à la Bibliothèque en ce mois de mai 1993 sont West of Rome et ...

Par Thierry - Publié dans : LA MUSIQUE DE MA VIE
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 12 septembre 2009

 Quelques nouveautés intéressantes qui sont arrivées jusqu'à mes oreilles au cours de ces quatre dernières semaines.



   

      

Louis Sclavis : Lost on the way (jazz)
Charles Burst : Come home and feast (folk)
Voormann & Friends : A sideman's journey (pop)
El Michels Affair : Enter the 37th chamber (soul - funk)
John Fogerty : The blue ridge rangers rides again (folk)
Jordie Lane : Sleeping patterns (folk)
Loudon Wainwright : High Wide & Handsome - The Charlie Poole Project (folk)
Kieran Kane : Somewhere Beyond The Roses (folk)
Jussi Lehtonen : Firstborn (jazz)
Roberto Rodriguez : Timba talmud (musique du monde)
Uptown Funk Empire : The Empire strikes back (soul / funk)
Omar Sosa : Across the divide - A tale of rhythm and ancestry (jazz)
Nina Fletcher : Courage (jazz)

et ... bien entendu, ce qu'il reste des deux premiers épisodes :


*Anthony Joseph & The Spasm Band : Bird head son
*Willie Nelson :
Willie and the wheel
*Rivers Cuomo : Alone II
*Dan Auerbach :
Keep it hid
*Avishai Cohen : Aurora
*Doug Cox & Salil Bhatt : Slide To Freedom 2 - Make A Better World 
*Lee Fields & The Expressions :  My World 
*Ramblin' Jack Elliott : A stranger here
*Amar Sundy : Sadaka
*Cyrille Neville : Brand new blues
*Pete Doherty : Grace Wasteland
*Elvis Perkins : Elvis Perkins in Dearland

*Akron / Family : Set 'em wild, set 'em free
*Black Joe Lewis & The Honeybears : Tell 'em what your name is
*Jon Balke : Siwan
*Allen Toussaint : The bright Mississippi
*Elvis Costello : Secret, profane and sugarcane
*Dave Alvin and The Guilty Women : Dave Alvin and The Guilty Women
*Bill Callahan : Sometimes I Wish We Were An Eagle
*Phosphorescent : To Willie
*Graham Coxon : The spinning top
*Wooden Wand : Born bad
*The Kingsbury Manx : Ascenseur Ouvert!
*Madness : The Liberty Of Norton Folgate
*Tom Rush : What I know
*Joe Henry : Blood from Stars
*Maxwell : Blacksummers' night
*Angelique Ionatos : Comme un jardin la nuit (Like a garden at night)


Les autres classements :
*chez G.T.
*chez Thomas
*chez Nyko

Par Thierry - Publié dans : TOP 2009
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009

 

Art of Field Recording
50 Years of Traditional American Music Documented by Art Rosenbaum


Tout est dit dans le titre !
Ces deux somptueux coffrets sont le résultat du travail de "prospection"  (1956-2006) de l'ethnologue "folkloriste" Art Rosenbaum et sont, bien entendu, à écouter de toute urgence si, comme moi, vous êtes passionné de musique traditionnelle nord-américaine.



Si vous ne saviez pas quoi vous (faire) offrir pour Noël, précipitez-vous sur Amazon, il vous en coûtera à peu près 80 euros pour les deux coffrets.
C'est presque donné pour des disques qui vous accompagneront VRAIMENT toute votre vie.

Et si jamais vous ne parvenez pas à  attendre Noël, n'hésitez pas à aller fouiller dans la rubrique ... folk de  depredando !


Pour vous mettre en appétit ...

 



Comme vous avez pu le voir dans ces deux vidéos, il ne s'agit ici en aucun cas de musique savante, réservée aux musicologues les plus avertis, mais d'une musique simple, directe et accessible !

Sur Pitchfork, les critiques :
*
du premier volume
*du second volume
Par Thierry - Publié dans : FOLK et NEO-FOLK
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

A ECOUTER !

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Mood Organ Playlist (M.O.P.)

Loving you is so sweet, cool, bitter and sad


Les autres Mood Organ Playlist (clic)
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés