Présentation

Jeudi 17 septembre 2009



Musicien de blues originaire du sud-est algérien,  Amar Sundy aime métisser sa musique en y intégrant des éléments de musique du monde, essentiellement de la musique que l'on qualifiera, pour simplifier, de musique du désert.

Avant d'enregistrer pour son propre compte, il a joué et tourné pour un nombre impressionnant de musiciens :  James Cotton, Otis Rush, Screamin’ Jay Hawkins, Albert Collins, Taj Mahal, Ali Farka Touré, Lucky Peterson, Luther Allison, Khaled, Dee Dee Bridgewater, B. B. King, ...



Il sort son premier album, Hoggar-Chicago-Paris, en 1990.  Suivront ensuite Homme bleu en 1998, un album Live en 2000 et Najma en 2004.

Sadaka, publié, en mars de cette année, est donc son 5ème album. C'est d'ailleurs celui qui m'a fait découvrir ce formidable musicien et m'a donné envie de me plonger dans sa discographie.

Excellente surprise, Sadaka mêle donc un son blues moderne à une musique africaine (rythme, voix, percussions) plus traditionnelle et a été enregistré avec la participation de musiciens aussi chevronnés que, entre autres, Eric Bibb, Pura Fé, Joe Louis Walker, Khalil Chahine.

A l'image de sa pochette, Sadaka se révèle tout simplement somptueux et lumineux, voire brillant, s'affirmant d'ores et déjà comme deux de mes plus découvertes de 2009.

Ce n'est peut-être pas le disque de l'année, certes, mais un disque attachant et dont le propos force le respect.

Bref, vous l'aurez compris, Amar Sundy nous offre (Sadaka signifie "offrande") un album à écouter sans modération !

Bon voyage !

01 L'halem
02 Litali



03 Sahraoui
04 Sadaka


05 El hathab
06 Lina
07 El hamama


08 Seghia
09 Debhia


10 Prisoner of misery


11 Camel shuffle


12 Mem'na
13 Hany Jai
14 Iwa

Par Thierry - Publié dans : BLUES
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Mercredi 16 septembre 2009



.... Little est donc le deuxième album de Vic Chesnutt emprunté en ce samedi de mai 1993 (voir article précédent).

Il fut le deuxième disque, après le fameux After the gold rush de Neil Young, à me marquer durablement dans le domaine du folk-rock ou du rock-folk-(indé).

Et, tout comme Neil Young, Vic Chesnutt est loin de posséder l'organe vocal le plus parfait.

Pourtant dès les premières notes et les premiers frissons de sa voix sur Isadora Duncan, l'émotion est là, palpable. Je n'en comprendrai véritablement la raison que quelques mois plus tard, quand je m'intéresserai à l'histoire de Vic Chesnutt, véritable troubadour des temps modernes.

Quand j'écoute un disque pour la première fois, j'aime, en quelque sorte, être vierge de toute information à propos de l'artiste et / ou du contexte dans lequel la galette a été enregistrée.
De même, les paroles n'ont pour moi que très peu d'importance. Bob Dylan, plus grand parolier de la deuxième moitié du 20ème siècle. M'en fous !
Seules comptent l'émotion de la voix et de la musique.

Une production "trop léchée" (attention ! je ne parle pas d'une belle / bonne production) ou dégoulinante d'effets ne sera jamais pour moi synonyme de qualité. Pareil pour la virtuosité, les soli à rallonge, toutes ces qualités techniques m'apparaissant comme des artifices permettant à des artistes-techniciens de dissimuler un manque flagrant d'émotion(s).

Voilà pourquoi le rock progressif, le hard-rock et ses dérivés ne m'intéresseront donc jamais.

Par contre, les albums à la Little sont des disques quasi-parfaits pour moi.

Bien sûr, on peut ne pas aimer la voix, le côté très déshabillé des chansons, la production très en retrait, la guitare mal accordée, ..., mais comment résister à l'émotion de cette même voix qui, sortie de nulle part vous prend par les tripes dès les premiers instants.

Little est le résultat de la rencontre, dans la deuxième moitié des années 1980, entre Michael Stipe (leader de REM) et Vic Chesnutt alors que celui-ci donnait une série de concerts au 40 Watt Club d'Athens en Géorgie, d'où est justement "originaire" le sieur Stipe.



Emballé par le spectacle, Michael S. écouta les maquettes réalisées par Vic Chesnutt et, séduit, décida de l'aider à enregistrer et produire son premier album.

Fort de 10 morceaux, Little ne repose que sur la voix, l'harmonica et la guitare acoustique de Vic, parfois accompagnées de quelques claviers joués par Stipe en personne. Le thème central de l'album est l'enfance de Vic Chesnutt dans le comté de Pike.

Enfance simple et sans souci pour le musicien qui évoque ici par exemple la construction d'une boîte pour attraper des lapins (Rabbit box).

Période pleine d'innocence avant l'accident dont il sera victime quelques années plus tard et qui le clouera dans un fauteuil roulant.

Si j'aime toutes les chansons de Little, Speed racer est, à mon avis, l'une des plus émouvantes et des plus réussies de l'ensemble de la carrière de l'artiste.
Dans cette chanson, dont je suis resté longtemps sans véritablement prêter attention aux paroles, il nous explique qu'il ne souhaite justement pas se positionner en victime, refusant de voir dans son accident la main de Dieu. De toutes façons, il est athée et intelligent !

have I learned anything from all of these lectures?
I think it's my attention span clipped by TV at an early age
well who heard the radio when you are five years old?
I used to watch Speed Racer with that hyper attitude
that carried me here to this flourescent enlightenment

I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am intelligent, I am intelligent
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am an atheist, I am an atheist

the idea of divine order is essentially crazy
the laws of action and reaction
are the closest thing to truth in the universe
so don't try to spray me with your archaic rites of soul
your vision is a biological one
I can dodge the thunderbolts
and scratch out an existence on this glorious but simple plane
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am intelligent, I am intelligent
I'm not a victim, I'm not a victim
Oh, I...I...I...I am an atheist, I am an atheist


Little
, vous l'aurez compris, fait définitivement partie de mon TOP-ALBUMS, au même titre que deux autres opus de l'auteur, Is the actor happy ? et Silver Lake. Et d'ici quelques semaines et quelques écoutes supplémentaires, j'ajouterai très probablement à cette liste le somptueux At the cut.

01 Isadora Duncan



02 Danny Carlisle
03 Gepetto



04 Bakersfield
05 Mr Rielly



06 Rabbit Box


07 Speed Racer


08 Soft Picasso
09 Independence Day



        10 Stevie Smith
        ------
        BONUS (réédition 2004)
       11 Bernadette
       12 Vernon
       13 Acting So Bad
      14 Miss Mary
      15 Elberton Fair
 
Par Thierry - Publié dans : MON TOP ALBUMS
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Mardi 15 septembre 2009



Jusqu'à octobre 1990, la musique ne signifiait pas grand chose pour moi. C'était NRJ, RTL en journée, RFM, Le 6-9 d'Arthur sur Fun Radio, France Infos ...

A cette époque, mes cinq albums préférés étaient :
*Off the wall, de Michael Jackson
*Introducing the hardline according to Terence Trent d'Arby, du dit TTDA
*Let love rule, de Lenny Kravitz
*Tres hombres, de ZZ Top
*Black celebration, de Depeche Mode





Pas trop honteux, mais bon, en dehors de ça, j'écoutais énormément d'horreurs sans nom.

Entre 1984 et 1987, j'apprenais même par coeur les classements du TOP-50 plutôt que mes leçons d'histoire-géo et de physique-chimie (deux des matières dans lesquelles je me ramassais le plus de tôles).

En septembre 1990, le bac obtenu presque par miracle quelques mois plus tôt, je décide alors de quitter l'étouffant giron familial et de "tenter" ma chance à Lille, en première année de pharmacie (c'est surtout que ces études ne se suivaient pas dans le valenciennois et que l'éventualité d'avoir un pharmacien dans la famille flattait l'orgueil de mon père).

A 17 ans, on est forcèment influençable et je me laisse donc entraîner dans quelques fêtes étudiantes.

Vers la fin octobre, je rentre de l'une d'entre elles un peu avant 2 heures du matin et, en regagnant mon cagibi d'étudiant, j'allume la radio pour connaître le résultat d'un match de foot (sport que je suivais encore à l'époque).

RTL ... (J'apprendrai plus tard qu'il s'agit des Nocturnes de Georges Lang).

2 chansons s'enchaînent avant la trompette du flash infos : Like a hurricane & After the gold rush, de Neil Young. Je bloque complètement ...

Surtout sur After the gold rush.



C'est qui ce gars-là, qui ne sait même pas chanter et pourtant m'émeut au plus haut point ?



Ma vie musicale bascule à cet instant.

Mon année de pharmacie se déroule en dilettante et un confrère m'invite chez lui pour écouter la collection des vinyles de Neil Young appartenant à son père.
Ce dernier, voyant que j'apprécie ce qu'il considère comme étant les pièces maîtresses de sa discothèque se décide alors à me faire écouter et à me copier sur K7 (vous n'avez jamais fait ça, ignorants pro-Hadopiens ? ) des dizaines et des dizaines d'albums de blues (John Lee Hooker, John Mayall, ...), de jazz (essentiellement Miles Davis, Thelonious Monk, du "New Orleans Sound" à la King Olivier et Louis Armstrong,  et Duke Ellington), et de folk américain et anglais des années 70 (pour la plupart assez confidentiels).

C'est très probablement la découverte de toutes ces pépites d'un autre âge qui me permet, Dieu merci, d'échapper à la majorité de la production gruge et à l'émergence de l'indie.
Vous comprenez ainsi d'où viennent mes lacunes et mon rejet quasi-total de ces domaines.

En février 1993, commençant à avoir fait le tour de toutes les K7 enregistrées par le père de mon ancien collègue, je décide de m'inscrire à la Bibliothèque Municipale.
La Caverne d'Ali Baba ...
Plus de 15000 CD m'attendent, moi, mes oreilles et mon enregistreur.

Je commence bien entendu par emprunter les albums de Neil Young en CD en essayant d'éviter soigneusement ses années 80.

Puis viennent les Beatles, les Rolling Stones, les Smiths, Simon & Garfunkel, Leonard Cohen et beaucoup de musique du monde.
Du bonheur ...

Un samedi après-midi de mai 1993, la discothèque était bondée. Je dépose mes emprunts précédents (dont Bridge over troubled water et un album de Fela) à l'entrée et me résoud donc, devant l'affluence, à me contenter des CD préclassés dans les bacs des "rendus du jour".

En fouillant, je suis attiré par deux pochettes au graphisme assez particulier.

Il s'agit de deux albums d'un gars dont je n'ai jamais entendu parler, ni d'Eve ni d'Adam.

Allez, je me laisse tenter et les emprunte.

Ma main de Dieu à moi ?

L'un de ces deux albums fera, dès sa première écoute, une entrée fracassante dans mon TOP-ALBUMS et la paire me permettra de rencontrer l'un des artistes dont je suis encore aujourd'hui la carrière avec passion.

Son dernier album, At the cut, publié il y a quelques semaines aux USA et qui devrait sortir la semaine prochaine dans notre vieille Europe, est d'ailleurs une véritable petite merveille.



Allez, les fans l'auront deviné, ce mystérieux chanteur n'est autre que Vic Chesnutt.



Les deux albums empruntés à la Bibliothèque en ce mois de mai 1993 sont West of Rome et ...

Par Thierry - Publié dans : LA MUSIQUE DE MA VIE
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Samedi 12 septembre 2009

 Quelques nouveautés intéressantes qui sont arrivées jusqu'à mes oreilles au cours de ces quatre dernières semaines.



   

      

Louis Sclavis : Lost on the way (jazz)
Charles Burst : Come home and feast (folk)
Voormann & Friends : A sideman's journey (pop)
El Michels Affair : Enter the 37th chamber (soul - funk)
John Fogerty : The blue ridge rangers rides again (folk)
Jordie Lane : Sleeping patterns (folk)
Loudon Wainwright : High Wide & Handsome - The Charlie Poole Project (folk)
Kieran Kane : Somewhere Beyond The Roses (folk)
Jussi Lehtonen : Firstborn (jazz)
Roberto Rodriguez : Timba talmud (musique du monde)
Uptown Funk Empire : The Empire strikes back (soul / funk)
Omar Sosa : Across the divide - A tale of rhythm and ancestry (jazz)
Nina Fletcher : Courage (jazz)

et ... bien entendu, ce qu'il reste des deux premiers épisodes :


*Anthony Joseph & The Spasm Band : Bird head son
*Willie Nelson :
Willie and the wheel
*Rivers Cuomo : Alone II
*Dan Auerbach :
Keep it hid
*Avishai Cohen : Aurora
*Doug Cox & Salil Bhatt : Slide To Freedom 2 - Make A Better World 
*Lee Fields & The Expressions :  My World 
*Ramblin' Jack Elliott : A stranger here
*Amar Sundy : Sadaka
*Cyrille Neville : Brand new blues
*Pete Doherty : Grace Wasteland
*Elvis Perkins : Elvis Perkins in Dearland

*Akron / Family : Set 'em wild, set 'em free
*Black Joe Lewis & The Honeybears : Tell 'em what your name is
*Jon Balke : Siwan
*Allen Toussaint : The bright Mississippi
*Elvis Costello : Secret, profane and sugarcane
*Dave Alvin and The Guilty Women : Dave Alvin and The Guilty Women
*Bill Callahan : Sometimes I Wish We Were An Eagle
*Phosphorescent : To Willie
*Graham Coxon : The spinning top
*Wooden Wand : Born bad
*The Kingsbury Manx : Ascenseur Ouvert!
*Madness : The Liberty Of Norton Folgate
*Tom Rush : What I know
*Joe Henry : Blood from Stars
*Maxwell : Blacksummers' night
*Angelique Ionatos : Comme un jardin la nuit (Like a garden at night)


Les autres classements :
*chez G.T.
*chez Thomas
*chez Nyko

Par Thierry - Publié dans : TOP 2009
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Vendredi 11 septembre 2009

 

Art of Field Recording
50 Years of Traditional American Music Documented by Art Rosenbaum


Tout est dit dans le titre !
Ces deux somptueux coffrets sont le résultat du travail de "prospection"  (1956-2006) de l'ethnologue "folkloriste" Art Rosenbaum et sont, bien entendu, à écouter de toute urgence si, comme moi, vous êtes passionné de musique traditionnelle nord-américaine.



Si vous ne saviez pas quoi vous (faire) offrir pour Noël, précipitez-vous sur Amazon, il vous en coûtera à peu près 80 euros pour les deux coffrets.
C'est presque donné pour des disques qui vous accompagneront VRAIMENT toute votre vie.

Et si jamais vous ne parvenez pas à  attendre Noël, n'hésitez pas à aller fouiller dans la rubrique ... folk de  depredando !


Pour vous mettre en appétit ...

 



Comme vous avez pu le voir dans ces deux vidéos, il ne s'agit ici en aucun cas de musique savante, réservée aux musicologues les plus avertis, mais d'une musique simple, directe et accessible !

Sur Pitchfork, les critiques :
*
du premier volume
*du second volume
Par Thierry - Publié dans : FOLK et NEO-FOLK
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Jeudi 10 septembre 2009



Bienvenue à un nouveau blog sur le jazz, JAZZ SUR SON 31, géré par Aurélie, de l’équipe du Conseil Général de la Haute-Garonne en charge du festival « Jazz sur son 31 » afin de faire connaître le off du festival, de partager avec les internautes ses coulisses, son quotidien, des exclusivités et bien sûr de parler musique tout simplement.

Par Thierry - Publié dans : AVIS A LA POPULATION
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Jeudi 10 septembre 2009



Vous aimez ou avez envie de découvrir la soul et le bon vieux disco-funk sentant bon les années 70, les pantalons  pattes d'éph et tout le toutim ?

PRECIPITEZ-VOUS sur ce disque intergalactique du lyonnais Uptown Funk Empire !

Comme d'habitude, rien de nouveau sous le soleil dans cet exercice de style (revival, quand tu nous tiens ...) réalisé avec un indéniable talent et sans la moindre concession putassière moderne.

The Empire strikes back passe entre mes oreilles tous les jours depuis près de 3 semaines et je ne parviens pas à m'en lasser.

Il s'écoute, quand on est bien entendu sensible à ce domaine musical, avec une jouissance non dissimulée (dommage qu'il y ait ce No One Gonna Stop Us Now un peu faiblard en vue de l'ensemble) et pourrait se révéler, en raison de ses multiples références et clins d'oeil,  une formidable porte d'entrée vers l'exploration des glorieux aînés de la soul et de la funk.

Le fabuleux morceau N°3, N.O.W., devrait ainsi donner envie de se plonger à corps perdu dans l'écoute de Curtis Mayfield et du Prince des années 1978-1987.

Le
Myspace d' Uptown Funk Empire vous présente d'ailleurs une liste non exhaustive de ses influences :
James Brown, Roy Ayers, Curtis Mayfield, Jimmy Castor Bunch, Isaac Hayes, Zapp, Rick James, Slave, Brass Construction, Parliament, Isley Brothers, Deodato, Cameo, Joe "Boogaloo" Jones, Funkadelic, Terry Callier, Con Funk Shun, War, Fatback Band, One Way, Andy Bey, Average White Band, MFSB, O'Jays, Sly and the family Stone, Minnie Ripperton, Salsoul Orchestra, Ripple, George Duke, Funk Inc, Players Association, War, Dennis Coffey, Bar Kays, Patrice Rushen, Hamilton Bohanon, Rufus and Chaka Khan, Labelle, Lakeside, Universal Robot Band, Leroy Burgess, Teena Marie, Fatback Band, Gil Scott Heron, Lee McDonald, Candido, ...

De quoi y passer des mois !

The Empire strikes back n'a nullement la prétention à devenir le disque de l'année, mais s'impose comme un disque éminemment sympathique (il est d'ailleurs fort rare qu'un artiste français atteigne ce niveau de qualité !) à écouter sans modération, et bourré de jolies réussites, tant instrumentales que chantées, qui devraient vous tenir au chaud tout l'hiver et ranimer votre mojo.

Groovy, baby !

6 morceaux sont à découvrir sur Myspace (voir les liens ci-dessous)

01. Intro
02. Boogie (
Deezer)
03. N.O.W (feat. Juan Rozoff) (
Deezer)
04. We Stand at the Back of the Bus (feat. Janice & Ange)
05. You've Got to Have Freedom (feat. Janice & Ange) (
Deezer)
06. Keep on Givin' it Up
07. No One Gonna Stop Us Now (feat. Noel Mc Koy) (
Deezer)
08. Take you Out
09. I'm a Manchild (
Deezer)
10. I Guess That you Don't Mind (feat. JRM)
11. Celestial Blues (feat. Ange)
12. Please Mr. Postman (
Deezer)
13. Walkin Like the Ginger
14. Good Time (Bye Bye Mr Dynamite)
15. I Used to Spend my Time(feat. Bruno Patchworks Hovart
16. Outro

Par Thierry - Publié dans : SOUL, FUNK, RHYTHM 'N' BLUES
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Mercredi 9 septembre 2009



Âgé d'à peine 32 ans, cela fait déjà une dizaine d'années que Jussi Lehtonen, batteur finlandais, honore le monde de la musique en tant que musicien accompagnateur. Il a ainsi tourné et enregistré avec, entre autres,  Wayne Krantz, le Stockholm Jazz OrchestraRandy Brecker, Palle Danielsson, Nils Landgren et Scott Kinsey, pour ne citer que les plus connus.

Son jeu, plein de swing, de sensibilité et d'énergie (Le morceau Low five [en écoute un peu plus bas] en est une magnifique illustration), fait ainsi merveille sur son premier album enregistré en tant que leader, sobrement intitulé Firstborn.



Firstborn est l'un de ces OVNIS, disques miraculeux, que l'on découvre un jour, presque par hasard, et qui ne vous quittent plus. C'est ce genre de disques qui, depuis quelques années, parvient à me réconcilier - et c'est un combat de tous les instants - avec le jazz moderne.

Oeuvre cohérente à l'alchimie parfaite entre tous les musiciens (mention spéciale à tous !), à l'écriture soignée et pleine de vie (tous les morceaux sont des compositions originales de l'ami Jussi), Firstborn est l'une des plus belles réussites, tous styles confondus, de l'année 2009, et devrait réchauffer les longues soirées d'hiver  qui se profilent, déjà ...

Jussi Lehtonen (batterie)
Tim Hagans (trompette)
Joonatan Rautio (saxophone)
Teemu Viinikainen (guitare)
Aki Rissanen (piano)
Ville Huolman (contrebasse)
Abdissa "Mamba" Assefa (percussions) 

Allez, ne boudons pas notre plaisir.

01 Chillin' at Kaitaa (en écoute sur
Myspace)
02 Low five (en écoute sur
Myspace)
03 Roundabout (en écoute sur
Myspace)
04 Fiesta
05 The wingman
06 Ballad for Loila
07 Some more blues
08 Firstborn

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES
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Lundi 7 septembre 2009



Pourquoi ?
-parce que c'est l'un des premiers CD que j'ai achetés en tant que véritable adulte (vers 21-22 ans)
-parce que c'est le premier album de Duke Ellington que j'ai écouté en entier
-pour toutes les raisons qui se trouvent là, sur  ...
Deezer
(désolé pour le dédoublement des pistes)




Par Thierry - Publié dans : MON TOP ALBUMS
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Dimanche 6 septembre 2009



Très belle ré-édition (+ 2 bonus) de l'album publié en 1972.

Jazz, soul, esprit "bande originale de film", vocaux sopranos "brésiliens", ... sont au programme de ce disque qui n'a pas pris une ride près de 40 ans après sa sortie.

P.E. Hewitt (piano + vibraphone) mène son orchestre (contrebasse, batterie, saxophones, flûte) de main de maître, laissant une large place à l'improvisation sans pour autant jamais tomber dans les (trop ?) nombreux travers du "free".

Winter winds est un disque d'été qu'il fait bon de (re)découvrir et auquel nos amis du Quantic Soul Orchestra doivent certainement beaucoup !

 01. I'm Wondering Why 



02. More Than Anything 
03. Its Got Two, And Thats Alright (Show Me The Way) 
04. Ill Love Song 
05. Oma Rakas 



06. The Winter Wind 
07. Baon Que Bash 

08. Tuija 


  09. Betrayed  (bonus 1968)
  10. Its Doesnt Matter...Yes It Does,...But I Cant Stop (bonus 1970)
Par Thierry - Publié dans : RE-EDITIONS, COFFRETS RETROSPECTIFS
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Loving you is so sweet, cool, bitter and sad


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