JAZZ, BLUES & Co

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Thom Yorke (Radiohead) + My Bloody Valentine : Edun

Publié par Thierry sur 15 Juillet 2008, 20:49pm

Catégories : #ROCK - INDIE - POP



My Bloody Valentine
: oui, mais encore ?
Je ne comprendrai jamais véritablement ce que la presse et les adorateurs de Kevin Shields trouvent à :




Thom Yorke
 le geignard / Radiohead : j'ai aimé pendant une "courte" période dépressive ;-)

Ils me fatiguent,  désormais.

L'annonce de leur rencontre musicale sous la forme d'un single intitulé Edun ne présageait donc rien de bon.

Et finalement, il s'agit là de l'une des meilleures surprises de l'année puisqu'elle s'avère être un faux, un remix non-officiel de Nude, morceau extrait du pas terrible (euphémisme) In Rainbows de Radiohead avec, si j'ai bien compris, les vocaux de Thom Yorke passés à l'envers !

Edun

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m/c/m 11/04/2010 10:31



...



Thierry 10/04/2010 00:38



gr8



miette/cramb/migas 09/04/2010 18:27



I don't want to be your friend
I just want to be your lover



Thierry 23/02/2010 08:21


Très belle réponse, mais je n'y vois toujours pas pourquoi Radiohead est considéré comme LE groupe !
Bel effort, néanmoins et merci d'avoir pris le temps de répondre.


migas 23/02/2010 01:22


je ne sais pas si kid a et amnesiac sont innovateurs dans l histoire de la musique. Peut-etre bien que non.on pourra toujours dire que les pink floyd ou Krawerk etaient plus innovateurs car ils
etaient les premiers a utiliser les machines. Mais premier chronologiquement ne veut pas forcément dire premier qualitativement. A vrai dire ce n est pas cela qui m interesse Ce qui
m'interesse chez RH c'est ce qu ils font avec tous les ingredients qu ils ont en leur possession, machines ou autres. Ce qu'ils créent en partant de rien : une musique parfaitement maitrisée. Et
tellement en adequation avec notre epoque, celle des machines informatiques (OK COmputer) et humaines (paranoid android, kid A...). 
Contrairement à leurs premiers albums (meme okC) je trouve que kid et amnesiac n'ont pas pris une ride. Meme si ce ne sont pas des albums coherents, (car les titres se suivent sans logique
apparente) chaque morceau est abouti.mais ca c'est la pate de tous les albums de RH : chaque album ne contient pas 1 ou 2 "tube" (bon morceau) mais QUE des tubes. Enfin, la raison pour laquelle ce
double album impressionne (bien plus que le double blanc des Beatles, tres surestimé) c'est qu'il est le resultat réussi d'un changement de cap à 180° apres OKC. La prise de risque est de taille :
elle aurait tres bien pu echouer. elle est du meme ordre que le passage à l'electrique chez Dylan. On ne peut réussir de tels paris sans courage ni talent.
C'est avec ces 2 albums (et avant, avec OKC) que RH avait tout a démontrer. Lourd (et epuisant) défi. Les albums d'apres ne sont plus marqués par ce besoin imperieux de prouver et de se prouver.
Ils peuvent paraitre moins forts, moins puissants. Ils sont juste plus sereins. Il correspondent aussi à l'age de musiciens qui ont débuté 15 ans auparavant. Et qui ont maintenant tous une vie de
famille à coté. Les enjeux comme les priorités ne sont plus les memes. Ils n'ont plus qu'à consolider leurs acquis, peaufiner leurs recherches, creuser les chemins esquissés.
Hail to the thief réutilise rock et electro, mais les combine moins. Ce sont des morceaux ou tres rock ou tres electro. Cela peut paraitre plus aride. Les pierres angulaires sont 2+2=5 et There
there, des absolus indéniables. Autour se greffent des morceaux moins faciles au premier abord, aux melodies moins evidentes.  Ils creusent, et creusent encore, avec plus ou moins de succès.
Tout comme un peintre retravaille son sujet, indéfiniment. On parle de "périodes" (bleue...) dans son cas.
In Rainbows est dans le meme etat d'esprit. Au lieu de se separer, chaque membre du groupe a mis son ego de coté pour mener à bien, de nouveau, un projet commun. On n'est plus dans la fougue de la
jeunesse, Il ne s'agit plus d'écrire un manifeste, ou de composer un hymne ("The National Anthem"). La composition est florale désormais, ou picturale : il s'agit de composer un tableau,
tendance impressionniste. Chaque morceau est une émotion, un sentiment à évoquer chez l'auditeur. RH ne cherche plus l'efficacité, mais la suggestivité. C'est ensuite affaire de la sensibilité de
chacun.


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