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Présentation

Jeudi 14 juin 4 14 /06 /Juin 22:11

John Wesley Coleman III est l'un des musiciens de rock qui m'a le plus marqué ces dernières années. Dire que j'adore son Steal my mind publié en 2009 relève de l'euphémisme. C'est un concentré de rock garage du meilleur cru.

 

Par manque de temps, je n'ai pas encore pu me plonger dans les autres albums du musicien d'Austin. J'ai déjà l'impression de les connaître grâce à des articles lus ici et là.

Oui, je peux adorer un musicien, un album, sans toujours me forcer à étudier précisément son parcours. Dans le cas de JWC III, cela ne devrait néanmoins pas tarder. J'ai en effet eu l'occasion de recouper sa route à deux reprises cette année. Et à chaque fois, j'ai été emballé.

 

La première fois, par l'intermédiaire de son quatrième solo, The last donkey show, dont il sera question aujourd'hui.

La deuxième fois, grâce à l'ami Brimstone et à l'excellent Raw Power Magazine qui m'ont incité à écouter Dirty Fingernails, le nouvel album des Golden Boys (disponible à l'écoute sur Bandcamp), groupe auquel participe l'infatigable JWC III.

 

http://wp-images.emusic.com/blogs/3/files/2012/03/john-wesley-coleman-last-donkey-show.jpg

 

The last donkey show, donc ...

 

Le poète des détritus ("the trash poet", c'est ainsi qu'est parfois qualifié John Wesley Coleman III) s'y fait un peu moins dur et varie les genres de ses compositions. Là où il n'y avait par le passé qu'un rock garage pur jus, on trouve désormais aussi de la pop, du rock 'n' roll, de la country et du R & B.

 

Alors, il ramollit, l'ami poète ?

 

Pas du tout ! Il m'apparait toujours aussi déjanté (Des morceaux comme Don't waste my time, chouette "citation" du Under my thumb des Rolling Stones, Misery again et She's like Dracula en sont la preuve éclatante) et, il parvient de plus, à rendre ses chansons plus mémor(is)ables. Je veux dire par là qu'on ne retient plus l'impression d'ensemble de l'album, mais que chaque chanson a ici sa personnalité propre et, selon son humeur du moment, on peut s'attarder davantage sur l'une ou l'autre. Il n'y a ici aucune trace de compromission et l'on est encore bien loin d'un musicien qui chercherait à tout prix à caser un single potentiel au beau milieu de son album.

 

Et c'est tant mieux.

 

Cette individualisation des chansons permettra de plus peut-être des ré-écoutes de l'album plus nombreuses et éloignées dans le temps.

 

Les puristes du garage auront probablement l'impression d'y perdre un peu au change. J'ai, de mon côté, et fort égoistement, l'impression d'y gagner et ce, même si je ne renie pas du tout l'affection que je peux porter à Steal my mind et Dirty fingernails, par exemple.

 

Le titre de l'album de JWC III signifie-t'il qu'il veut cesser de faire l'imbécile avec sa carrière-solo ? Je n'y crois personnellement pas trop. Si le musicien conserve le même rythme de publication, la réponse ne devrait pas tarder ...

 

Verdict : 8 / 10

 

The last donkey show est disponible à l'écoute sur Spotify.

 

 

Ceci étant dit, il ne me reste plus qu'à écouter Bad Lady goes to jail (2010) et American trashcan (2008)

Par Thierry - Publié dans : ROCK, INDIE, POP - Communauté : Chroniques Musicales
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