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SETTING SUN, c'était mieux avant ...

Publié par Thierry sur 22 Juin 2011, 20:37pm

Catégories : #ROCK - INDIE - POP

Durant la première moitié des années 2000, l'un des groupes que j'ai le plus écoutés s'appelait Setting Sun.

Basé dans l'état de New York, le groupe du guitariste-chanteur Gary Levitt avait publié, en 2003 et 2005, deux albums de indie-pop / lo-folk fabuleusement mélodieux et accrocheurs,

Math and Magic

Très courts, ils tenaient tous deux sur un seul CD-R et m'accompagnaient alors un peu partout sans que je sache grand chose d'eux. Déjà, à l'époque, je n'étais pas très "curieux".

J'avais immédiatement accroché à l'univers du groupe grâce à la voix de Levitt qui, très souvent, se situait quelque part entre celles de Cat Stevens et de ... Vic Chesnutt.

Mes deux chansons préférées étaient The only one, premier morceau de Math and magic et Past the point of why, extrait de Holed up

Un jour, j'ai perdu le CD-R, probablement dans un déménagement. N'ayant plus de contact avec le copain qui m'en avait fait la copie et commençant à faire une indigestion d'indie, cette disparition ne m'avait pas gêné outre mesure. J'ai en tout cas complètement cessé de suivre la vie du groupe et l'avais même complètement oublié.

Et puis, la semaine dernière, en sautant de lien en lien sur Spotify, j'ai aperçu leur nom qui m'a tout de suite ramené 7 ou 8 ans en arrière.

Children of the Wild Cover Art

Le groupe n'avait pas cessé ses activités. Il avait, dans l'intervalle, publié deux albums : Children of the wild en 2008 (Spotify / Bandcamp), puis Fantasurreal pas plus tard que l'an dernier (Spotify / Bandcamp).

Fantasurreal Cover Art

Et n'oublions pas Children of the remix, un single (1 inédit + 4 remix) publié en 2008 également,  (Spotify / Bandcamp)

Avant d'écouter ces trois "nouveautés", je me précipitais vers le passé et me replongeais dans les premiers albums du groupe, toujours grâce à l'ami Spotify

Verdict(s) :

*si Holed up me plait toujours autant, Math and magic me semble désormais un peu moins intéressant, même si toujours globalement épatant de par son efficace et limpide simplicité (à moins que ce ne soit ses simples efficacité et limpidité qui continuent à me charmer).

*les productions post-2005 me semblent, après une écoute chacune, beaucoup trop poppy et produites, bien trop proches du mauvais Conor Oberst (surtout au niveau de la voix). Allez, ne prenons pas de gants, elles sont tout simplement horribles. Je frémis encore rien qu'à la pensée de certains titres comme Inside my love et Sacrifice ... A oublier au plus vite !

Setting sun ou l'art du grand écart désastreux

 

 

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