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ROCK, INDIE, POP

Samedi 24 mai 2008

Sortie : Mai 2008 (chez King of Hearts Records)
Découverte : Mai 2008 (internet)

Un album direct, simple et efficace.

A mes oreilles, le meilleur disque de pop-rock de ce premier semestre 2008 avec des morceaux tels que :

Tracklist :
Siouxsie please come home
 



World Without Love
Jenny & Steve
Won't You Please Stay
She'll follow me (cliquer pour écouter)
Little White Lies
Ambition
Sweet Valentine
I Still Wish That You Were Around

If I wanted you back (cliquer pour écouter)
Pretty People
Someday There Will Be Better Days


Ma note : 09 / 10

Surnoté ? Probablement ...
Cette note risque de diminuer en cours d'année, mais je dois avouer que d'habitude très difficile en pop-rock actuel, j'ai immédiatement été saisi par la sincérité qui se dégage de ce disque.
Et après un peu plus de 10 écoutes, je demeure toujours aussi conquis...

Album à suivre et à recommander d'urgence à tous les fans de Crowded House et les déçus des derniers albums de Supergrass.

Que la personne capable de résister au charme instantané de Siouxsie please come home me jette la première pierre !

Par Thierry
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Jeudi 29 mai 2008

 

Dallas Green est un cas à part et probablement l'un des musiciens américains en activité les plus intéressants. 

Véritable schizophrène musical, il est capable d'alterner des albums de métal emo avec son groupe Alexisonfire et des disques de pop-folk lumineux avec son projet parallèle City and Colour dont le dernier album, Bring me your love, est sorti il y a quelques mois.



J'ai connu Dallas Green grâce au premier disque de City and Colour, Sometimes, dont est extrait

Like knives :



Intrigué, mais pas emballé à 100 %, je me suis néanmoins intéressé au personnage. C'est alors que j'ai découvert sa face sombre, celle d'Alexisonfire.

  

Comme vous le savez déjà, je suis loin d'être friand de métal, d'emo et autres déchaineries métalleuses en tous genres et si je devais noter leurs albums, je les classerai, au mieux, dans la catégorie "inutile" (si je suis de bonne humeur) ou carrèment dans le "à fuir comme la peste". Bref, tout cela pour vous dire que je n'ai nullement envie de m'attarder sur des chansons telles que : 

Boiled frogs




Rough hands




  
Après avoir écouté Alexisonfire, je n'attendais honnêtement plus grand chose de Dallas Green ...



... jusqu'au mois d'avril de cette année et ma découverte du Bring me your love précité :




Moins acoustique que Sometimes, la musique de City and Colour, avec des accompagnements variés (harmonica, banjo, piano, guitare électrique, etc... ) prend une toute nouvelle dimension sans renier son univers intim(ist)e si particulier et personnel. Ce qui n'est pas pour me déplaire, bien au contraire !

Et au contraire d'Alexisonfire avec lequel Dallas Green "gâche" sa voix et son talent de composition, le musicien trouve avec cet album un véhicule extraordinaire pour sublimer son organe vocal, son écriture et son jeu, ici tous quasi divins.

Excusez-moi ces "superlatifs" tout droit sortis de la cuisse de vous savez qui, mais je suis tombé sous le charme de cet album parfait qui nous offre un voyage émotionnel au long cours sans le moindre temps mort.


City and Colour : le disque pop-folk masculin de ces 6 premiers mois ?

OUI

Osè-je le 10 / 10 ?

OUI ... en espérant que cette note ultime incitera Dallas à laisser complètement derrière lui Alexisonfire et surtout parce que cet album mérite le titre honorifique d' "album de l'île déserte".

4 vignettes musicales extraites de Bring me your love. Ma préférée est, je pense, The girl.

Waiting ...





The girl




What makes a man ?
 



Body in a box



Si vous souhaitez prolonger ce voyage musical, un petit tour sur  MySpace 
Par Thierry
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Mardi 3 juin 2008



Cette photo de Mudcrutch, le groupe de Tom Petty, juste avant la formation des Heartbreakers (TP, Ron Blair, Mike Campbell, Benmont Tench, Stan Lynch, Howie Epstein),  n'est pas due au hasard.

Elle est en effet un hommage franc et direct aux héros d'adolescence du chanteur-guitariste, The Byrds et leur album Notorious Byrds.



Ce bel hommage marquera à jamais la vie de Tom Petty.

Sa musique sera, dès le début de sa carrière, comparée (parfois à raison tellement l'inspiration semble évidente) à du sous-Byrds, du sous-Grateful Dead, du sous-Flying Burrito Brothers, etc ...,  et jalousée parce que l'ami Tom et sa bande vont vendre des disques par millions .... tout en restant essentiellement un phénomène américain.

Et quel début de carrière avec, en 1976, l'énorme succès en diffusion radio du single American girl qui ne permit néanmoins pas à l'album éponyme de dépasser la 55ème place des charts US. 

Tom Petty and the Heartbreakers cover


American girl



En 1979 et 1981, Tom et son groupe sortiront deux albums d'excellente facture : Damn the torpedoes et Hard promises

Damn the Torpedoes cover   Hard Promises cover

Les années 80 seront un peu plus laborieuses (en dépit de succès en singles, les productions "dans l'air du temps" de Dave Stewart [Eurythmics] ne sont en effet pas toujours des plus réussies, par exemple), et les critiques américains s'amuseront alors à surnommer Tom Petty "le tâcheron besogneux de la musique américaine".

Le musicien retrouvera le succès critique et commercial avec Full moon fever (1989) [et son tubesque Runnin' down a dream (clic)], produit par Jeff Lynne

Full Moon Fever cover

annonciateur de Into the great wide open (1991) produit par Jeff Lynne également et porté par le tube Learning to fly (clic) et dans une moindre mesure la chanson éponyme (cet album sera le plus gros succès français de Petty et sa troupe, étant même diffusé par RTL et RFM à l'époque, c'est pour vous dire l'ampleur du phénomène).




Into the great wide open



Notons également qu'à la fin des années 80, Tom Petty produira les dernières chansons de Roy Orbison dont l'immense succès You got it,



 et jouera un rôle très important dans la formation du super-groupe The Traveling Wilburys (avec Bob Dylan, Roy Orbison, George Harrison & Jeff Lynne)

Traveling Wilburys Vol. 1 cover  Traveling Wilburys Vol. 3 cover

Handle with care




End of the line




J'ai toujours eu un peu honte d'avouer mon amour pour la musique (même celle des années 80, si si ...) de Tom Petty, et pourtant, j'aime pratiquement tout de lui jusqu'au milieu des années 90 avec en 1994, ce qui restera pour moi le sommet artistique  du musicien, l'album Wildflowers, ...........

Wildflowers cover

Wildflowers



..... et en 1996, la bande originale de She's the one

Songs and Music from "She's the One" cover


Ensuite, je dois avouer avoir complètement décroché, les trois derniers albums (Echo en 1999, The last DJ en 2002 et surtout Highway companion en 2006) me faisant pratiquement mourir d'ennui.

Tom Petty & The Heartbreakers seront récompensés en 2002 pour leur contribution à la musique rock américaine :

Hollywood Walk of Fame star. 

En dépit de cette étoile, c'est donc avec une appréhension certaine que j'attendais l'album éponyme issu de la reformation de Mudcrutch



















Sortie : 29 avril 2008 (chez Warner Bros Records)
Découverte : 29 avril 2008 (Internet)

Dès le premier morceau, superbe reprise du traditionnel Shady grove, je compris que ces craintes étaient totalement infondées. Mudcrutch et ses 14 morceaux est tout simplement le meilleur disque de la "constellation" Tom Petty depuis Wildflowers en 1994.

Mudcrutch est  un album généreux dont il est impossible de se lasser, un classique instantané.

Ma note : 09 / 10

N'en déplaise aux mauvaises langues qui trouveront comme d'habitude beaucoup à redire aux influences essaimées tout au long du disque (The Byrds, Grateful Dead, Flying Burrito Brothers, ..., toutes celles qui poursuivent Tom Petty depuis le début de sa carrière, en fait)  pourtant assumées à 100 % et cette fois-ci utilisées avec un indéniable talent.

Mentions spéciales à Shady grove (vidéo), Crystal River  (clic), Lover of the bayou (reprise de The Byrds - vidéo) et Orphan of the storm (vidéo)
 
Tracklist :
Shady grove
Scare easy
Orphan of the storm
Six days on the road
Crystal River
Oh Maria
This is a good street
The wrong thing to do
Queen of the go-go girls
June apple
Lover of the bayou
Topanga cowgirl
Bootleg flyer
House of stone

Shady grove




Lover of the bayou




Orphan of the storm

 

Le site de Mudcrutch
Tom Petty chez Wikipédia

Par Thierry
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Mardi 17 juin 2008
Comme promis, voici enfin un article dédié à un album cuvée 2008.




Sortie :
 2008 (Grandpa Stan)
Découverte :
2 mai 2008 (internet)

Try Fly Blue Sky est le premier album des Londoniens The Heart Strings.

Premier essai réussi.

Try Fly Blue Sky, tout au long des 45 minutes de ses 12 morceaux, nous propose une pop folk accrocheuse, mélancolique et enchanteresse qui évoque tour à tour The Flaming LipsThe Hidden Cameras, Sufjan Stevens et, toutes proportions gardées, Mercury Rev, Wilco & Brian Wilson...

Si vous pensiez trouver par ici la violence et la laideur de Justice, c'est raté...

Par contre, si vous ne supportez pas la Justice attitude, je ne saurai que trop vous recommander Try Fly Blue Sky, bande-son idéale d'une fin de journée pleine de pluie ou de regrets.

Certainement pas un chef d'oeuvre, mais assurément un disque attachant et triste, parfait exemple de pop mélancolique malheureusement vouée à l'anonymat le plus total (ou presque).

Tracklist :
Kids 
Cannonball Stan
He Wanted To Fly And He Flew 
Pedalo
Jose Fernandez
Mariana 
The New Golden Days
Nina and her very long hair
Her New Disaster 
Cosmos 
General Sherman
1942




Pour écouter d'autres morceaux, un petit tour sur :
MySpace
Par Thierry
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Lundi 23 juin 2008

J'ai découvert Matt Elliott ...



 grâce à Art-Rock de G.T.

Le but de cet article n'est  pas de faire une critique des différents albums du musicien (vous pouvez pour cela vous référer aux deux très bons articles de G.T.  mis en lien ci-dessous) mais  de vous présenter simplement cet artiste hors-norme qu'est Matt Elliott, ainsi que la manière dont j'ai "abordé" sa musique.

Article 1  (2005 Drinking songs)

 















Article 2 (2006 Failing songs)

 

Après 10 mois de recherches infructueuses, j'ai enfin réussi à dénicher ces deux albums, ainsi que :

The mess we made (2003)



Travaillant en bibliothèque, je connaissais Matt Elliott sans le connaître.

J'avais en effet déjà régulièrement reclassé les albums de The Third Eye Foundation, mais pas très amateur d'electronica, j'avais décidé de ne pas y prêter attention. Le service ne possédait par contre aucun des trois albums en solo du musicien (erreur désormais rattrapée).

Dès la première écoute, j'ai beaucoup aimé les albums "électro-acoustiques" de Matt Elliott, dont sont extraits : 

 


avec tout comme G.T., une petite préférence pour Drinking songs.

En dépit de mes craintes, j'étais donc parvenu à rentrer dans l'univers, à la fois sombre et lumineux de Matt Elliott.

En acoustique, c'est encore mieux !

Broken bones




La mort de la France





Planting seeds




Untitled





Après deux mois d'écoutes intensives sans le moindre début de lassitude des albums présentés ci-dessus, je me décidais enfin à extraire des réserves de la Médiathèque trois albums de The Third Eye Foundation : Ghost (1997) / Little lost soul (2000) et I poo poo on your juju (2001 - album de remixes).

   

Comme prévu, l'expérimentation étant beaucoup plus présente sur ces albums (mélanges de post-rock, d'électronica, de jungle, d'ambiant, ...),  leur "accroche" se révéla plus ardue. Au contraire des albums solo de Matt Elliott, sombres et lumineux, les productions de son groupe ne laissent que très rarement entrevoir la lumière et il faut donc avoir les oreilles bien accrochées pour "supporter" ce qui pourrait s'apparenter, à la découverte, à une bouillie sonore sans âme et sans saveur.

Désemparé face à ces Objets Sonores Non Identifiés, je décidais néanmoins de m'accorder une deuxième tentative. Je ne pouvais pas être autant emballé par le travail en solitaire du père Elliott et être à ce point déconnecté de ses albums réalisés au sein de The Third Eye Foundation.

Pouvoir d'auto-suggestion ou pas, toujours est-il que dès la deuxième écoute, le décodage commença à s'opérer et je parvins à écouter les deux albums d'une seule traite, toujours pas emballé, mais comme qui dirait énervé par certains morceaux et complètement captivé par d'autres.

Aujourd'hui, après une quinzaine d'écoutes, l'énervement a cédé sa place à l'indifférence (je continue à trouver complètement indigestes certains morceaux) et, si je suis encore un peu "à l'extérieur" de cette musique (par moments beaucoup plus (trop ?) froide et expérimentale par rapport à ce que j'écoute habituellement), je n'en demeure pas moins fasciné par des morceaux que je trouve pour certains assez fabuleux, et l'expérience auditive (quasi inédite pour moi) que me procurent ces albums.

A recommander de toute urgence aux fans de Tom Waits & Robert Wyatt ainsi qu'à toutes les oreilles écoeurées par le formatage cher à nos grands média culturels !

Je vous laisse vous faire votre propre opinion en musique ...

Bonne écoute !

 


MySpace
Par Thierry
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Mardi 15 juillet 2008



My Bloody Valentine
: oui, mais encore ?
Je ne comprendrai jamais véritablement ce que la presse et les adorateurs de Kevin Shields trouvent à :




Thom Yorke
 le geignard / Radiohead : j'ai aimé pendant une "courte" période dépressive ;-)

Ils me fatiguent,  désormais.

L'annonce de leur rencontre musicale sous la forme d'un single intitulé Edun ne présageait donc rien de bon.

Et finalement, il s'agit là de l'une des meilleures surprises de l'année puisqu'elle s'avère être un faux, un remix non-officiel de Nude, morceau extrait du pas terrible (euphémisme) In Rainbows de Radiohead avec, si j'ai bien compris, les vocaux de Thom Yorke passés à l'envers !

Edun

Par Thierry
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Jeudi 24 juillet 2008



En musique, il y a deux camps diamétralement opposés :
*les pro / Radiohead - Portishead
*les anti / Radiohead - Portishead

Après avoir aimé Radiohead entre 1995 et 2001,  je suis progressivement passé dans le camp des :
-déçus (période Kid A / Amnesiac)
-très déçus / indifférents (période Hail to the thief)
-anti (depuis le calamiteux In rainbows)

En ce qui concerne Portishead, si j'aime toujours autant les deux premiers albums, j'ai de plus en plus de mal à me faire une opinion sur Third (le seul que j'ai acheté en vrai ...), sorti plus tôt cette année. J'en ai énormément apprécié les premières écoutes, ce n'est malheureusement plus le cas, du tout ...

Radiohead et Portishead (ainsi que Suicide, The Scientists ...) ont énormément été influencés par Can, Cluster - ce n'est un secret pour personne-, et des tonnes d'autres groupes plus obscurs.

En ce qui concerne Radiohead, parmi les influences essentielles, on peut citer sans  risque de se tromper, un groupe américain peu connu de la fin des années 1960s, à savoir les Silver Apples de Simeon Coxe III et Danny Taylor.

Wikipédia
Site officiel

J'ai découvert, grâce à sa réédition en 1997 leur album éponyme, initialement sorti en 1968.

Ce fut une véritable révélation, et ce dès Oscillations, le premier morceau hypnotique d'une tracklist de rêve. 

Oscillations

Seagreen Serenades

Lovefingers

Program

Velvet Cave

Whirly-Bird

Dust

Dancing Gods

Misty Mountain

Pendant quatre ans, j'ai énormément écouté ce disque qui n'aura jamais dépassé la 193ème place des hit-parades américains (honteux, non !?).

Admirateur du travail de Silver Apples, il m'est impossible de trouver fantastiques les Kid A & Amnesiac de Radiohead.

Au mieux, ce sont deux petites resucées, sympathiques, vaguement expérimentales, mais sans cohérence et surtout sans risque, sans folie, ...

Je n'ai donc  jamais compris comment les journalistes et les médias en général avaient pu être aveuglés, trompés sur la marchandise à un tel point.

Le consensus existant autour de le bande à Thom Yorke, faisant d'eux l'un des groupes les plus "intéressants"  (????) des 15 dernières années est pour moi une des plus grandes inepties formulées par les critiques musicaux et relayées par les médias en tous genres.

Radiohead est sans doute un très bon groupe, comme il en existe des milliers, mais bien trop surestimé, tant au niveau de leurs qualités musicales intrinsèques qu'au niveau de l'héritage qu'ils laisseront.

Ils ont simplement bénéficié d'un buzz disproportionné sans précédent grâce au pourtant très moyen The Bends et surtout grâce au pseudo-génial mais surtout déjà mal vieilli OK Computer.

Plus dure sera la chute quand la supercherie sera démasquée ...

Je n'écoute plus vraiment Silver Apples, Can, Cluster & Co, je suis passé à autre chose.

Mais depuis quelques semaines, je me suis replongé dans les deux albums vraiment exceptionnels (Silver Apples & Contact) de Silver Apples (leur production des années 1990, après leur refomation, n'est guère enthousiasmante). 

40 ans après sa sortie leur musique est toujours aussi fraîche, innovante et étonnante, contrairement aux productions du gang d'Oxford qui, elles, ont beaucoup plus de mal à résister à l'usure du temps.

Réhabilitons Silver Apples !
Vive Silver Apples !

Pour vous faire une petite idée, voici quelques extraits de leur premier album.
Je vous présenterai peut-être Contact dans un prochain article.

Excellente écoute !


Oscillations
(en concert à Toronto, 1er mai 2008)

Par Thierry
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Lundi 5 octobre 2009



Après leur rageur premier album éponyme sorti l'an dernier  les londoniens de Jim Jones Revue reviennent avec une compilation de singles, Here to save your soul (Singles volume One).

26 petites minutes d'un bonheur simple et direct. Vivement le volume 2 !



1. Rock'n'Roll Psychosis
2. Big Hunk O' Love
3. Cement Mixer
4. Good Golly Miss Molly
5. Princess & The Frog
6. Freak of Nature
7. Burning Your House Down
8. Elemental



Good Golly Miss Molly (live)
 



Et puis, parce que c'est bon :

Rock n' roll psychosis
 
Par Thierry
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Jeudi 19 novembre 2009

L'année 2009 ne restera pas pour moi une grande année indie-pop. Peu de disques de ce genre m'auront véritablement emballés jusqu'à ... tout récemment.

Je viens en effet de croiser la route de 2 albums formidablement simples, sans prétention aucune,  abordables et hautement recommandables.

Les voici.

The Kabeedies : Rumpus



Vous croyiez Devo, The Talking Heads & The B52's enterrés depuis longtemps ?
Les voici réincarnés !

MySpace

Petits filous :






Systems Officer : Underslept



de la bien belle pop offerte par Armistead Burwell Smith IV, membre fondateur des talentueux Pinback et Three Mile Pilot.

MySpace

et pleins d'extraits (une minute) : ICI

Par Thierry
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Lundi 23 novembre 2009



Retour en 2005 avec l'un de mes coups de coeur d'alors, Bring on the Beats !  de The Ugly Beats !

Originaire d'Austin, Texas, The Ugly Beats, dont c'est ici le premier album, nous offre un rock garage rafraîchissant et ravigorant évoquant tour à tour The Kinks, The Who, The Beatles et bien d'autres encore, tentative qui m'apparaît bien plus sincère que tous les efforts réunis de Jack White et ses White Stripes !

01. I'm the one
02. Trouble's over
03. I'll walk away
04. Lonely side of town
05. KO'd
06. Girl on the brain (en écoute sur
MySpace)
07. I'll make you happy (en écoute sur
MySpace
08. Don't girl
09. Done with me



10. Filthy rich (en écoute sur MySpace)
11. Get up
12. I'll close my eyes




Par Thierry
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