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JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES

Vendredi 22 juin 5 22 /06 /Juin 12:37

http://theurbanflux.files.wordpress.com/2012/04/tony-tixier-dream-pursuit.jpg?w=529

 

Ma découverte de cet album est purement liée au contexte professionnel.

 

Je ne pense pas que j'aurais eu l'occasion de croiser son chemin si je n'avais pas été amené à préparer une sélection d'acquisitions de nouveautés jazz.

Je n'apprécie en effet que très modérement le jazz français. Oh, ce n'est pas que je le trouve mauvais, loin de là. C'est juste qu'il ne me fait pas rêver au contraire de son homologue américain. Et aussi, par trop souvent, je le trouve fort académique, trop respectueux des schémas, tournure périphrastique pour ne pas dire que je le trouve souvent chiant.

 

Tony Tixier est donc un jeune pianiste français né en 1986. Il a longuement fait ses gammes au Conservatoire dont il est sorti couvert de lauriers. Jusque là, rien qui me fasse vibrer ...

 

Son nouvel album, joliment intitulé Dream pursuit, obtient la note maximale dans plusieurs revues. Me voilà donc en quelque sorte forcé de l'acheter pour la Bibliothèque.

 

Et soudain, c'est l'illumination. En étudiant la fiche-titres, je me rends compte que la piste 7 s'intitule G.T. S'agit-il d'un hommage à notre maître à tous, le maître de la Loge Musicale, le chef de rayon du Classement Des Blogueurs ?

L'occasion est en tout cas trop belle pour ne pas présenter Dream pursuit  à l'ami G.T.

 

Rentré à la maison, le professionnel me poursuit. Je fais fi de mes préjugés et ni une, ni deux, je me retrouve en train  d'écouter cet album. Malheureusement, comme grandement redouté, il a très rapidement tendance à m'ennuyer. En dehors du morceau G.T. et un ou deux autres (une adaptation du Giant Steps de John Coltrane, et Anxious Shneck), le rêve me paraît véritablement lointain. Je tente une deuxième écoute quand même pour obtenir, au final, un résultat identique : album bien foutu, mais sans relief véritable malgré un professionnalisme à toute épreuve.

 

Dix jours passent et je reçois le CD physique pour la Bibliothèque.

La tentation est trop forte. Je ne peux résister à une troisième écoute et je place donc la galette dans la platine. Les premières secondes défilent. Je m'en veux. Perdre mon temps avec une troisième écoute d'un album que je considère au mieux comme moyen alors que j'ai tellement d'autres disques à écouter ...? Est-ce vraiment raisonnable ?

Promis, s'il m'ennuie, je le remets fissa dans son boîtier.

 

L'introduction, Enilec, passe tranquillement. Arrive alors The world speaks.

 

Et là, mes amis, avec un vrai CD, un bon équipement, et la concentration adéquate (à la maison, c'était un peu la java, lors de mes premières écoutes), ça devient une toute autre histoire !

Me voilà en tout cas soudainement conquis.

 

Le pianiste ne me lâchera plus jusqu'à la fin de son album, fort de très belles compositions et à la production léchée juste ce qu'il faut (le dosage léché / aérien est quasi-parfait, et on ne sombre en fait jamais dans une démonstration trop appuyée de savoir-faire).

 

J'écouterai même Dream pursuit une deuxième fois dans la foulée.

 

Voilà, c'était la petite histoire fort banale  d'une rencontre (presque) ratée.

 

Merci Tony, merci à toi G.T. et à tes initiales mystérieuses, merci à la chaîne hi-fi, merci à mon travail, ...

Sans vous je n'aurais jamais écouté ce très beau Dream pursuit.

 

Verdict : 8 / 10 (et je peux vous assurer qu'il revient vraiment de loin !).

 

Dream pursuit est à déguster sur Spotify et sur disque, c'est encore mieux !

 

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Chroniques Musicales
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Mardi 19 juin 2 19 /06 /Juin 07:03

Si vous ne connaissez pas encore Phil(ip) Cohran, et même si vous le connaissez déjà, cet article est pour vous (et vous comprenez pourquoi ).

 

(Kelan) Phil(ip) Cohran est un vieux trompettiste originaire de Chicago âgé de 85 ans. Actif depuis des temps immémoriaux (il a, entre autres, joué avec le Sun Ra's Arkhestra et lancé la carrière, il y a une quarantaine d'années, des Earth Wind & Fire [non, on ne se moque pas, leurs premiers albums, entre 1970 et 1975, sont tout bonnement exceptionnels]), il pratique un jazz brass band teinté de funk.

 

Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à écouter, par exemple, le fabuleux African skies (1993) et The Zulu 45s Collection, très bonne compilation de morceaux enregistrés en compagnie du légendaire Artistic Heritage Ensemble

 

http://img822.imageshack.us/img822/5614/coveruoh.jpg

 

Pour notre disque du jour, il a choisi de s'entourer du Hypnotic Brass Ensemble.

 

Une chouette histoire de famille puisque ce sont 8 de ses enfants qui constituent cet ensemble, connu pour avoir collaboré, après la publication de leur premier album éponyme en 2009, avec, entre autres Tony Allen & Gorillaz.

 

KPC & THBE est un disque à l'ambiance ... hypnotique (ce n'est pas une facilité que de le dire, c'est la réalité) qui ne distille à aucun moment la moindre once d'ennui.

Très homogène (Les musiciens jouent ensemble depuis ... 1986. A l'époque, Philip Cohran l'avait baptisé The Youth Ensemble), il nous fait cadeau de 10 compositions aux durées fort différentes (Roust about pointe timidement à 3'42 tandis que Zincali culmine à 14'50) et son addiction devient de plus en plus forte au fil des écoutes.

 

 

 

Irrésistiblement chaleureux, coloré et réjouissant, KPC & THBE est un véritable appel à l'été qui tarde tant à venir en nos contrées.

 

Vous l'aurez compris, j'aime ce disque. Passionnément.

 

Verdict : 9 / 10

 

Il est à découvrir sans plus attendre sur Spotify et Grooveshark.

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Chroniques Musicales
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Lundi 23 avril 1 23 /04 /Avr 07:18

http://www.allaboutjazz.com/media/medium/1/3/f/7bf8ce9937d2fab6bb402e16884b6.jpg

 

Agé d'à peine 30 ans, le new-yorkais Tatum Greenblatt est sans aucun doute l'un des meilleurs trompettistes actuels.


Ancien membre du Richard Bona Group (auquel il rend d'ailleurs hommage sur Frafrito Malenke Bonacci Diap !), il publie cette année Imprints, son troisième album en tant que leader.

Accompagné par Simon Kakfa à la guitare, Adam Birnbaum aux claviers, Geoff Vidal au saxophone ténor, Boris Kozlov à la contrebasse et Donald Edwards à la batterie, le jeune trompettiste nous propose un album de très belle facture, plein d'allant et de swing et, qui plus est, facilement accessible (trop ?).

Le jeu des 6 musiciens y est en effet d'une limpidité parfaite et ultra-classique (trop ?).

 

A noter la très belle adaptation du Daahoud de Clifford Brown.

 

Imprints est un très bel exemple d'album de jazz mariant accessibilité et exigence, un vestige d'un autre temps et pourtant résolument moderne.

 Petit bémol, mais énorme faute de goût, impardonnable pour mes oreilles : le solo de guitare qui tâche sur View from above heureusement vite compensé par la très belle adaptation de Pure imagination, originellement extraite de la BOF Willy Wonka & the chocolate factory (1971).

 

Verdict : 7 /10

 

Imprints est en écoute intégrale sur Spotify et Grooveshark.


Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Chroniques Musicales
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Mardi 27 mars 2 27 /03 /Mars 00:00

http://www.resident-music.com/image/cache/data/proper/feb12/2786631-500x500.jpg

Superbe pochette pour un album de jazz épatant !

 

Le jeu en quartet, mené de baguette de maître par le septuagénaire batteur Billy Hart (fidèle parmi les fidèles à ECM depuis près de quarante ans), est ici époustouflant de cohésion et de justesse grâce à la présence d' Ethan Iverson (de Bad Plus) au piano, Mark Turner au saxophone et Ben Turner à la contrebasse.

 

Nous avons déjà rencontré ce dernier cette année par l'entremise de sa participation au Femklang de Søren Kjærgaard.

 

All our reasons est le premier enregistrement ECM du quartet qui joue ensemble depuis 2003 (ils ont déjà proposé le génial Billy Hart's Quartet en 2005 chez High Note). All our reasons n'est donc pas à proprement parler un coup d'essai, il passe directement dans la catégorie ultra-supérieure des véritables coups de maître.

 

Bluffant de liberté, de fluidité et d'appels constants à l'imaginaire (à son écoute, j'ai vraiment l'impression de me laisser embarquer pour une heure de voyages immobiles, souvent nostalgiques [Duchess, Nostalgia for the impossible], parfois lyriques [Tolli's dance, Nigeria] ou dans l'entre-deux [Song for Balkis]), l'album est impeccable de bout en bout.

 

Certains n'y verront que du jazz à ambiance, tant pis pour eux.

 

Verdict : 8,5 / 10

 

All our reasons est à découvrir sans plus attendre sur le requin jazzy.


 

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Dimanche 18 mars 7 18 /03 /Mars 01:23

 

http://img.mp3rally.com/imager/w_500/h_/a3a96967b07303097ec07eee797c2426.jpg

 

Tout fan de blues qui a eu la chance de croiser un jour le chemin musical de Little Freddie King a logiquement dû tomber sous le charme de sa formidable synthèse des scènes de La Nouvelle-Orléans et de Chicago.

 

Le musicien vétéran a eu une vie fort difficile. Cela se ressent et s'entend (Born dead, Louisiana train wreck, ...) tout au long des 12 chansons, instrumentales et chantées,  qui constituent Chasing tha blues, son nouvel album, publié en janvier de cette année.

 

Solide, varié et délicieusement rétro (il sonne très années 70, très laid-back), ce dernier est touche prequ'à la perfection.

 

"Presque" seulement car, malheureusement, l'ultime piste, Mixed bucket of blood, avec ses bidouillages un peu trop modernes, vient quelque peu troubler une cohérence par ailleurs parfaite.

 

Entendons-nous bien, des milliers de bluesmen seraient prêts à vendre leur âme pour une telle réussite artistique !  

 

Chasing tha blues a tout d'un grand, vous le trouverez en écoute intégrale sur Spotify et le requin bluesy.

 

Verdict : 9 / 10

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Jeudi 15 mars 4 15 /03 /Mars 23:09

http://www.musakuvat.com/stock/albums/userpics/10002/dave_lindholm_5000mini.jpg

 

C'est avec un peu d'avance que je vous invite à fêter un joyeux anniversaire à Dave Lindholm qui est, à mon sens, le meilleur guitariste européen de blues-rock-rhythm and blues en activité.

 

De par sa nationalité finlandaise, il n'a jamais connu une notoriété à la John Mayall. Et pourtant, le futur sexagénaire (le 31 mars prochain) le mériterait, tant sa discographie est d'une qualité extraordinaire que ce soit en solo, en duo (son More than 123 de l'an dernier avec Otto Donner, par exemple, est épatant, faisant jeu égal avec le meilleur de la production nord-américaine) ou en groupe.

 

http://www.allaboutjazz.com/coverart/2010/davelindholm_ottodonner_morethan123_bl.jpg

 

Je ne vous retracerai pas la carrière de Dave Lindholm, Wikipedia est là pour ça.

 

Je vous inviterai simplement à partager avec moi deux de mes albums préférés du guitariste, Redclouds (2003, Spotify) et  D & D (2006, Spotify).

 

Joyeux anniversaire, Dave !

 

Pour l'occasion, un classique, ça ne fait jamais de mal

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Mardi 13 mars 2 13 /03 /Mars 07:19

http://f0.bcbits.com/z/21/34/2134556374-1.jpg

 

Rarement un dragon m'aura autant donné la pêche. Quel morceau que ce The dragon's office, en guise d'introduction à l'album. Ce défoulement sur la batterie, ça fait du bien !  

 

Même si je suis très heureux de retrouver Herculaneum, collectif de jazz (un peu) improvisé et métissé de musiques du monde dont j'avais énormément apprécié le Olives & orchids de 2010, je ne m'attendais pas à une telle entrée en matière et me faisais donc un peu de mourron pour la suite des événements.

 

Mais non, le sextet de Chicago ne lâche rien et conserve un rare degré d'excellence en ralentissant judicieusement le rythme grâce à Elmyr et ses influences musiques du monde. Le voyage se poursuit avec Chianti et sa trompette tout ce qu'il y a de plus italienne, entamant une succession de morceaux plus classiques mais ô combien somptueux, avant de terminer en fanfare sur de bien engageantes Rumors.

 

40 minutes époustouflantes et soufflantes ...

 

Verdict : 9,5 / 10

 

Uchū est en écoute intégrale et complètement libre sur Bandcamp.

 

 

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Jeudi 8 mars 4 08 /03 /Mars 10:00

 

A master's diary est un très bel hommage au compositeur italien Fiorenzo Carpi, disparu il y a tout juste 15 ans et auteur de musiques, notamment pour des films de Luigi Comencini, dont de nombreux thèmes (Les aventures de Pinocchio, L'incompris)  sont ici adaptés.


Le maître d'oeuvre de cet hommage est Edward Simon, pianiste d'origine vénézuelienne déjà connu, entre autres, pour un superbe Poesia publié en 2009, avec l'aide de ses complices John Patitucci & Brian Blade.


Sur A master's diary, il s'est alloué les services de Scott Colley (contrebasse),  Clarence Penn (batterie) et Diego Urcola (trompette). Les musiciens se font donc leur de nombreux thèmes de Carpi et nous en offrent des relectures jazzy de toute beauté, dont certaines dans plusieurs versions (le morceau-titre, Diario di un maestro est ainsi proposé en piano solo et en  formation trio).

 

Subtil et résolument moderne tout en étant classico-classieux, A master's diary est à découvrir sur Spotify et Grooveshark.

 

Verdict : 8,5 / 10


Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Mardi 28 février 2 28 /02 /Fév 07:29

Si le jazz, basé sur l'improvisation par nature, ne connait aucun mal à se renouveler sans cesse, le blues, quant à lui, beaucoup plus figé par essence, rencontre d'énormes difficultés à trouver un second souffle.

Normal, pour une musique quasi-centenaire !

Oh, bien entendu, la scène blues est extrêmement vivante mais 9 fois sur 10, on a affaire à une bouillie, un gros son électrique ou du boogie qui fait impression le temps de quelques écoutes. Bref, pas grand chose de captivant ou de "vrai" (par "vrai", j'entends de la musique blues respectueuse du son du Delta, de l'école de Chicago, ...) à se mettre entre les oreilles depuis déjà pas mal de temps.

Oh, bien entendu, il y a, fort heureusement, quelques exceptions comme Samuel James, Grayson Capps, Memphis Gold, Les Coppeland, Jimmy "Duck" Holmes et ... Otis Taylor mais dans l'ensemble, ça ne fait quand même pas lourd.

 

Otis Taylor revient cette année avec Contraband pour notre plus grand plaisir.

En grande forme, Otis nous propose un album des plus variés, passant de l'électrique à l'acoustique et vice-versa, en touchant à toutes les teintes de la musique noire-américaine (blues, jazz, gospel, boogie, un peu de funk, ...) avec une voix la plupart du temps nonchalante, évoquant très souvent John Lee Hooker (sur l'exceptionnel Bango Boogie Blues) et l'un de mes maîtres à blueser, Taj Mahal (sur le phénoménal 2 or 3 times).

L'album finit énergiquement avec un I can see you're lying électrique et engageant.

 

L'un des multiples atouts de Contraband, en plus de la voix et de la richesse / variété des compositions, est, à mon sens, l'utilisation très fine des percussions, des cuivres et des claviers.

 

Contrabandand n'est sans aucun doute pas le meilleur album de blues de ces dix dernières années (il présente quelques petites faiblesses comme l'agréable mais bien trop gentillet Blind piano teacher, par exemple), il n'est peut-être même pas le meilleur album du musicien (je suis toujours aussi raide de son White African de 2006).

Il n'en demeure pas moins une très belle et audacieuse réussite.

 

Verdict : 8,5 / 10

 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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Jeudi 16 février 4 16 /02 /Fév 21:52

Mes plus fidèles lecteurs savent déjà que je suis un grand admirateur de Catherine Russell. Il me semble que c'est au moins la troisième fois (voir ici et ici) que je vous parle d'elle sur ces pages.

Je ne m'en lasse pas.

En effet, Strictly romancin', son quatrième et nouvel album en tant qu'artiste solo me confirme dans l'idée que la fille du pianiste Luis Russell  est bel et bien la meilleure interprète de jazz vocal de ce début de siècle.

Strictly romancin' est certainement son album le plus jazz jusqu'à présent.

Il présente un jazz ultra classique, nous renvoyant aux années Django et à l'après deuxième guerre mondiale, nous faisant allégrement voyager de New-York à la Nouvelle-Orléans.

Même si vous n'appréciez le jazz que très modérément, ne négligez pas cet album. Essayez de l'écouter au moins une fois. Vous risquez simplement de rencontrer un des disques les plus directs et sincères qu'il vous sera donné la chance d'écouter.

Je sais que j'ai une facheuse tendance à user de superlatifs, à tort ou à raison. Allons-y donc joyeusement !

Strictly romancin' est une Merveille, un Bijou à l'état pur. La concurrence aura en tout cas fort à faire pour le déloger de son trône.

Verdict : 10 / 10

Quel superbe début d'année en fanfare pour le jazz vocal, qu'il soit féminin (avec Amy Cervini) ou masculin (avec Gregory Porter) ! 

Par Thierry - Publié dans : JAZZ, BLUES, RHYTHM 'N' BLUES - Communauté : Jazz me If you Can
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